La Cage
Lorenzo Ostuni
The Cage
Mondadori
Synopsis
Ray se réveille dans une cellule. Il est seul. Il ne se souvient de rien. Ni comment il est arrivé là, ni pourquoi. Il porte un uniforme inconnu, jaune comme la lumière qui éclaire la petite pièce où il est enfermé. À son poignet droit, un bracelet sans fermoir, semblable à un écran vierge. Où est-il ? Il n'en sait rien. Les souvenirs viendront plus tard, peu à peu. Il découvrira bientôt qu'il n'est pas seul dans cette mystérieuse prison. Six autres prisonniers sont avec lui. Chacun a reçu d'étranges instructions à suivre, ainsi qu'un objet curieux glissé sous la porte de sa cellule. Ils n'ont que quelques heures pour s'en sortir. Ils discutent, s'interrogeant sur la signification de ces messages étranges, cherchant désespérément des informations et une issue : ils se disputent, s'accusent mutuellement, mais finalement, ils devront s'allier… Car il n'y a qu'une seule façon de tenter de s'échapper. Faire confiance aux instructions. Et aux autres… Même si l'un d'eux ment peut-être. Comme dans un jeu vidéo absurde et tragique, procès après procès, énigme après énigme, les enfants pourront découvrir ce qui s'est passé, qui sont leurs geôliers et ce qui les attend dehors.
Avis
Antonela Brahim
IIS Arimondi-Eula Savigliano, classe 4^D AFM
Ce message apparaît sur un écran dans la cellule où est détenu Ray, le protagoniste. Il ne se souvient de rien : ni comment il est arrivé là, ni pourquoi. Il découvre qu'il n'est pas seul ; six autres prisonniers se trouvent à ses côtés. Chacun d'eux a reçu d'étranges instructions, ainsi qu'un objet mystérieux apparu sous la porte de sa cellule. Une fois l'existence des autres détenus révélée, les garçons tentent de s'évader en suivant les indications qui leur ont été données.
En réalité, les prisonniers ne sont pas dans une prison ordinaire, mais sur un immense navire-prison. Lorsqu'ils parviennent à ramener le navire à terre, ils pensent que tout est fini, mais ils découvrent sur l'île d'arrivée une autre équipe qui a emprunté exactement le même chemin. Pour survivre, ils devront s'affronter.
Le roman « La Cage » a été écrit par Lorenzo Ostuni, un célèbre youtubeur italien. L'histoire est captivante et pleine de rebondissements. Elle rappelle fortement les films et les jeux vidéo pour enfants disponibles aujourd'hui.
Je n'ai pas vraiment apprécié le style d'écriture, parfois un peu confus et qui laissait peu de place à l'imagination quant au cadre de l'histoire. Le langage est typiquement celui des adolescents, et c'est pour cette raison que je pense que le livre rencontrera un grand succès.
Nicolas Sandrone
IIS Arimondi-Eula Savigliano, classe 4^D AFM
Un livre plat et prévisible, truffé d'insultes terrifiantes, comme celles visant le garçon noir et la fille asiatique. L'intrigue semblait intéressante au départ, peut-être un peu prévisible et rappelant certains jeux vidéo, mais elle pourrait tout de même plaire à de jeunes lecteurs comme moi. Les personnages sont si plats et sans personnalité qu'ils en deviennent totalement interchangeables ; à un certain moment, j'ai cessé de les percevoir comme des individus et j'ai commencé à les considérer uniquement comme un groupe, tant il m'était indifférent de savoir qui ferait quoi.
Le roman avance par pure inertie, les événements étant si répétitifs qu'ils ne parviennent même pas à susciter la moindre émotion. J'aurais dû être angoissée, ressentir la douleur et la tristesse des personnages, mais au lieu de cela… rien. Les dialogues sont si absurdes qu'ils finissent par porter le coup de grâce au roman et aux personnages. J'avais de grandes attentes pour ce livre, mais il s'est avéré absolument affreux.
Valentina Borghese
IIS Arimondi-Eula Savigliano, classe 4^D AFM
La Cage, l'un de nos esprits, a été écrite par le jeune créateur le plus populaire d'Italie, Lorenzo Ostuni.
Je n'ai pas été emballé par ce livre car sa lecture m'a donné l'impression de jouer à un jeu vidéo, et la science-fiction n'est pas mon genre de prédilection. J'ai trouvé l'intrigue très difficile à suivre, car elle semblait confuse et illogique. Honnêtement, le début était pourtant intéressant et intrigant, mais vers les chapitres dix et onze, j'ai eu du mal à comprendre la suite. Le livre regorge de descriptions détaillées, ce qui a contribué à perturber ma compréhension de l'intrigue. Cependant, je pense que c'est un bon livre pour les amateurs du genre, car le suspense est omniprésent. Enfin, le style est très informel.
L'auteur raconte l'histoire de Ray, un garçon qui se réveille un jour sans savoir où il est. Il réalise plus tard qu'il est en prison, mais n'en sait pas plus. Il a une cicatrice sur le ventre, probablement la séquelle d'une opération, et porte un étrange uniforme. Dans cette pièce, la lumière apparaît et disparaît. Ray découvre ensuite qu'il est sur un bateau où il rencontre d'autres personnes : Helena, Malik, Driss et Dana. Les garçons sont prisonniers et doivent trouver un moyen de s'évader. Ils disposent d'informations et doivent progresser à travers différents niveaux, comme dans un jeu vidéo, pour atteindre des niveaux supérieurs et obtenir davantage d'informations. Les protagonistes vivent de nombreux rebondissements. Les garçons se disputent souvent car ils ont des idées différentes sur la façon de s'évader, et ils s'insultent même. Après de nombreuses aventures, comme le franchissement de pièges et d'obstacles, les garçons se retrouvent dans un puits, puis au fond de l'océan. Ils se croient morts, chacun pour une raison différente, mais finalement, ils sont sauvés en échouant sur une île.
Mulassano
IIS Arimondi-Eula Savigliano, classe 4^H AFM
Une explosion de lumière, puis une pièce grillagée où une faible ampoule jaune vacille. Aucun souvenir, juste un rêve qui se répète sans cesse. Puis un message apparaît : « La porte s’ouvrira bientôt. Vous recevrez des instructions plus tard. Il y en a d’autres. L’un d’eux ment. Vous devez partir d’ici ou vous mourrez. Vous avez 60 heures. »
Ainsi commence le roman de Lorenzo Ostuni, un youtubeur de vingt-trois ans, un récit haletant et plein de suspense où sept personnages, dont le protagoniste Ray, se réveillent dans une pièce qui ressemble à une cage métallique. Ils reçoivent des instructions et, en suivant des indices, doivent surmonter une série d'épreuves : ouvrir des portes selon une logique précise, traverser des passages étroits menant à un précipice, endurer des secousses et se frayer un chemin dans des couloirs électrifiés qui menacent de se remplir d'eau à tout instant. Ils doivent apprendre à coopérer et à coexister, à maîtriser leurs émotions et leur fatigue, risquant leur vie à chaque instant, jusqu'à ce qu'ils parviennent à s'échapper de l'énorme masse métallique qui les emprisonne.
L'histoire se présente comme une sorte de jeu vidéo où les personnages doivent surmonter une série de niveaux jusqu'à la victoire, c'est-à-dire la sortie.
Rossi
IIS Arimondi-Eula Savigliano, classe 4^H AFM
Ce livre présente l'histoire sous la forme d'un jeu vidéo tragique où les joueurs doivent surmonter des épreuves et résoudre des énigmes. Les personnages de l'histoire sont au nombre de sept ; chacun porte un uniforme et un bracelet qui décompte les 60 heures dont ils disposent pour résoudre les énigmes et s'échapper vivants du jeu. Un autre signe distinctif les unit : un étrange motif sur leur cou, dont la signification ne se révèle qu'à la fin. Ils ignorent comment ils sont arrivés là, mais grâce aux messages de leurs geôliers, ils savent qu'ils doivent suivre les instructions pour survivre, même si l'un d'eux ment. Au fil des heures, non sans difficultés mais finalement grâce à un travail d'équipe, ils affrontent de nombreuses épreuves qui les mèneront à découvrir la vérité et l'identité de leurs geôliers.
Ray est le protagoniste, celui qu'on nous présente au début du récit. Il s'efforce toujours de ne pas baisser les bras face aux difficultés et, avec ses compagnons, il cherche sans cesse des solutions pour aller de l'avant.
Driss est la première compagne que Ray rencontre et avec laquelle il se lie d'amitié.
Phil est le plus robuste de tous et son arrogance est immédiatement perceptible.
Helena est la première fille à rejoindre le groupe.
Malik est très fragile, mais il sait être ironique même dans ces circonstances.
Une jeune Japonaise a été enfermée dans une cellule inutilisable après avoir tenté de s'échapper avant son ouverture.
Dana, surnommée initialement Lady D, ne peut pas parler à ses compagnons, mais à la fin de l'histoire, elle révélera le mystère à Ray.
Ce livre a été écrit par Lorenzo Ostuni, alias Favij sur YouTube. Il est le créateur de contenu le plus populaire d'Italie avec 7,5 millions d'abonnés et plus de 2 milliards de vues.
« La Cage » est son primo romanzo, né de sa passion pour les jeux vidéo. Il a été écrit en collaboration avec Jacopo Olivieri, auteur de science-fiction.
Les passages descriptifs sont nombreux et décrivent en détail le cadre et les épreuves que les personnages doivent affronter.
Le récit est très long, mais le style est fluide et simple.
Ce livre n'appartient pas à mon genre de prédilection, mais cette histoire intrigante et mystérieuse est captivante. Certains passages sont toutefois un peu monotones, car l'intrigue se déroule toujours au même endroit et de la même manière, et d'autres sont difficiles à comprendre, car ils restent en suspens. L'histoire tient le lecteur en haleine, surtout vers la fin, car il est impatient de percer le mystère qui plane sur le récit depuis la première page.
Cette histoire est en elle-même très étrange car l'auteur est parvenu à écrire un récit de science-fiction sous forme de jeu vidéo et à imprégner toute l'histoire du mystère qui entoure chaque personnage, lequel, grâce à la mystérieuse jeune fille, pourra à lui seul comprendre toute l'histoire et se sauver.
Chiavassa
IIS Arimondi-Eula Savigliano, classe 4^H AFM
Ce livre se présente comme un jeu d'évasion (un jeu où les participants sont enfermés dans une « escape room » et doivent résoudre toutes les énigmes. Une fois résolues, ces énigmes fournissent à l'équipe les indices nécessaires pour ouvrir la porte qui les retient prisonniers). Ici, les participants sont un groupe d'enfants qui doivent s'échapper de la cale d'un pétrolier – la pièce – dans un temps imparti avant que le navire ne coule. Leur seule solution : se faire confiance et s'entraider.
Thèmes abordés : amitié, collaboration, confiance, intuition, amour, harcèlement, courage, respect des règles…
Le message principal de l'ouvrage : l'union fait la force. À mon avis, le début est vraiment captivant, mais au fil de la lecture, il perd un peu de son attrait… car il devient « monotone ».
Bellocchia
IIS Arimondi-Eula Savigliano, classe 4^H AFM
Un livre de Lorenzo Ostuni, en collaboration avec les éditions Mondadori. Ce Turinois de vingt-trois ans, connu sur internet sous le pseudonyme de Favij, divertit des millions d'enfants grâce aux jeux vidéo et à son humour irrésistible. Cette passion transparaît dans le livre, dont le récit évoque immédiatement celui d'un jeu vidéo.
À l'instar des jeux vidéo du même genre, l'atmosphère créée par l'auteur est empreinte de tension et de rebondissements, permettant au lecteur de partager les mêmes émotions que les protagonistes face aux différentes situations qu'ils traversent. De plus, le rythme soutenu du récit le rend particulièrement captivant et garantit qu'une fois le livre refermé, le lecteur conserve une certaine curiosité quant à la suite des événements.
Ce livre de seulement 187 pages est idéal pour les jeunes lecteurs grâce à son format compact, son style épuré et son aspect captivant, mais aussi pour les adultes passionnés de films d'action ou de jeux vidéo. De plus, à 16,90 €, il est accessible à tous.
Ray se réveille dans une cellule. Il ignore pourquoi il est là et pourquoi il n'a aucun souvenir de sa vie. Il ne sait même pas comment il est arrivé là, encore moins où il se trouve, mais il découvrira qu'il n'est pas seul dans cette situation. En fait, il y a six autres prisonniers, des garçons comme lui qui, comme lui, ont perdu la mémoire. Mais peu à peu, leurs souvenirs commencent à leur revenir.
Une fois réunis, les garçons cherchent à s'échapper du lieu de leur captivité, en suivant des instructions précises ; mais pour y parvenir, ils doivent coopérer. Le problème, c'est que chacun a reçu, en secret, des instructions différentes et des objets différents à utiliser lors de leur fuite désespérée ; mais une chose est claire pour tous : l'un d'eux ment…
Comme dans un jeu vidéo où ils risquent leur vie en surmontant tous les obstacles qui se présentent à eux, les garçons parviennent à découvrir toute la vérité : ils ont été ramenés à la vie, enfermés dans un pétrolier coulé et utilisés comme cobayes pour tester l'efficacité, ou non, du projet auquel ils ont été soumis.
L'intrigue de ce livre étant similaire à celle d'un jeu vidéo, dont le but principal est de sauver la vie du ou des personnages, l'atmosphère dans laquelle se déroule le récit est pleine de tension et de suspense, mais elle est aussi dynamique : les décors changent fréquemment et la personnalité des personnages évolue au fil du temps et des situations vécues.
Les protagonistes de l'histoire sont des adolescents dont les attitudes et les comportements évoluent en fonction des situations et des personnes qu'ils côtoient. De plus, le langage employé par les protagonistes est très familier et reflète donc parfaitement celui des jeunes d'aujourd'hui, ce qui rend le livre parfaitement adapté à son public cible.
Les thèmes explorés sont l'aventure, à la limite du réel, que vivent les protagonistes ; l'amour qui, malgré la situation critique, parvient à rester présent et à s'épanouir dans le cœur de deux d'entre eux ; l'amitié qui, malgré les difficultés, les maintient unis ; l'espoir de survivre à cette épreuve, qui demeure vivant et auquel les jeunes s'accrochent pour poursuivre leur aventure ; et enfin, la confiance, élément essentiel à leur collaboration et à leur évasion du lieu où ils sont séparés.
Ce livre est captivant, notamment grâce à ses nombreux rebondissements et à une intrigue qui suit un ordre logique. Les personnages sont bien définis et la description du cadre dans lequel évoluent les protagonistes est exhaustive.
L'ouvrage a rencontré un immense succès, avec 94 % d'avis positifs. Il est donc recommandé aux jeunes adultes, notamment à ceux qui n'aiment pas lire mais sont passionnés de jeux vidéo, car il recrée à la perfection l'univers de ces jeux.
Baravalle
IIS Arimondi-Eula Savigliano, classe 4^H AFM
L'auteur, Lorenzo Ostuni, alias Favi J, doit sa notoriété aux jeux vidéo, qu'il a utilisés pendant des années pour divertir un jeune public. C'est la première fois que j'entends parler de lui comme écrivain ; je savais qu'il avait joué dans un film, mais je ne l'aurais jamais imaginé dans un univers si éloigné de son genre de prédilection. Pourtant, il semble tout à fait à sa place en tant qu'écrivain ; en fait, le livre est facile à lire et plein d'humour
L'histoire est centrée sur Ray, un garçon qui se réveille seul dans une cellule, sans aucun souvenir de sa vie passée. Seuls son nom et le souvenir de sa mère, qui lui apparaît en rêve, semblent être des vestiges de son existence. À un moment donné, il est libéré avec cinq autres garçons. Ils découvrent qu'ils se trouvent dans un centre abandonné, sans issue. Leur seul espoir réside dans leur capacité à collaborer pour résoudre des énigmes et des défis impossibles. Dès le début, il apparaît clairement que leurs gardiens ne plaisantent pas : le corps d'une jeune fille, morte après avoir tenté de s'évader, en est un exemple. Les défis qu'ils doivent relever engendreront des disputes et des discussions, rendant la collaboration et la survie de plus en plus difficiles. De plus, le temps est leur ennemi : un compte à rebours de 60 heures continue de s'égrener, et lorsqu'il sera écoulé, ils mourront tous. Par ailleurs, dans les instructions qu'ils reçoivent dès le départ, Ray est averti que certaines personnes mentent, ce qui l'amènera à se méfier de presque tout le monde. Et le défi ne s'arrêtera pas même après ces 60 heures…
Les descriptions des différents décors et lieux de répétition sont assez détaillées, sans pour autant atteindre le niveau de Peter Jackson ou d'Agatha Christie, mais elles sont satisfaisantes. Comme mentionné précédemment, le livre est très fluide, ce qui évite de se casser la tête à déchiffrer des phrases trop alambiquées. Malheureusement, je n'ai pas ressenti beaucoup de suspense, et les scènes d'action ne m'ont pas vraiment captivée. Les rebondissements de l'intrigue, comme celui où l'un de nous ment, ne m'ont pas non plus convaincue. J'avais pourtant deviné la fin dès le départ… mais j'ai quand même été déçue par la mort de la jeune fille. Je pensais avoir atteint un dénouement heureux, mais… non. La fin laisse entrevoir la possibilité d'une suite, que j'aurais volontiers lue.
L'un des thèmes abordés est le harcèlement, ce comportement lâche de ceux qui ne trouvent d'autre défense que la bravade et l'arrogance ; ceux qui tentent d'intimider les autres pour prendre l'ascendant et éviter l'effondrement, jusqu'à ce que celui-ci soit inévitablement consommé. Dans ce livre, le harceleur est Phil, armé de deux barres de fer (un cliché), qu'il exhibe sans cesse, tandis que notre protagoniste cache son couteau jusqu'à ce qu'il soit contraint de s'en servir, ne serait-ce que pour dissuader, et passe ainsi pour un menteur aux yeux de ses amis.
J'ai beaucoup apprécié ce livre. Si vous recherchez un ouvrage profond, il ne vous conviendra peut-être pas, mais si vous cherchez une lecture apaisante et captivante, vous avez trouvé le livre idéal. Vous serez surpris de voir comment Favi J a su évoluer et se réorienter professionnellement.
Bourgogne
IIS Arimondi-Eula Savigliano, classe 4^H AFM
L'histoire ressemble à un jeu vidéo absurde : des épreuves à surmonter et des énigmes à résoudre. « La porte s'ouvrira bientôt. Vous recevrez d'autres instructions plus tard. Il y en a d'autres. L'un d'eux ment. Vous devez partir d'ici ou vous mourrez. Vous avez 60 heures. » C'est ainsi que commence la difficile aventure de Ray et de six autres garçons enfermés dans une cellule, sans savoir comment ils y sont arrivés. Sept garçons complètement différents, mais avec deux points communs : un étrange huit inversé dessiné sur leur cou et un étrange rêve, qu'ils font chaque nuit, avec une fin terrible.
Les sept garçons devront affronter de nombreuses épreuves, se faire confiance en sachant que quelqu'un ment, et collaborer pour éviter d'être tués par leurs ravisseurs.
Ce livre est écrit par le célèbre youtubeur italien Lorenzo Ostuni, un jeune homme de 23 ans passionné de jeux vidéo. Grâce à cela, il a fait ses débuts sur internet et a rapidement rassemblé 5 millions d'abonnés. Cette passion l'a naturellement conduit à écrire un livre inspiré du jeu vidéo « Escape Room », un jeu de logique où les participants, enfermés dans une pièce à thème, doivent trouver la sortie en utilisant tous les éléments du décor : codes, énigmes, casse-têtes et devinettes, jusqu'à la victoire, synonyme de sécurité. Le récit est à la troisième personne, centré sur le point de vue des personnages, et les passages narratifs et descriptifs sont bien équilibrés. Ces derniers sont d'ailleurs très détaillés. Les décors sont décrits avec une précision minutieuse, à l'aide d'un vocabulaire spécifique, ce qui rend difficile l'immersion dans l'univers des personnages. Le style est simple, fluide et facile à suivre.
Le protagoniste de l'histoire est Ray, un garçon grand, frêle et très complexé. C'est précisément son manque de confiance en lui qui le pousse à persévérer, et tandis qu'il tente de le surmonter, il encourage ses camarades à ne jamais abandonner et à toujours aller de l'avant, sans laisser personne derrière. Le deuxième personnage présenté est Driss, un garçon agile, fort, mais très impulsif. C'est le premier camarade que Ray rencontre et avec lequel il noue une amitié profonde. Ils font ensuite la connaissance de Phil, Helena et Malik. Phil est grand, fort, chauve et très arrogant envers ses camarades, qu'il abandonnerait à leur sort pour se sauver. Helena est très intelligente et sait observer les moindres détails pour y dénicher des indices. Malik, quant à lui, est un garçon maigre et faible, mais toujours prêt à plaisanter, même dans les moments les plus difficiles, et parvient à maintenir le moral du groupe en toutes circonstances, malgré sa santé fragile. Deux autres filles sont enfermées : l'une d'elles est japonaise, et on ignore tout de son nom. Elle fut tuée par ses geôliers, électrocutée, pour avoir tenté de s'évader prématurément. De l'autre, on ne connaît que l'initiale « C ». Lady C, comme l'appellent ses compagnons, est entourée d'un mystère dense, plein de doutes et d'incertitudes dont, au fil du récit, nous découvrirons peu à peu le puzzle complet.
L'intrigue est en soi très bonne, mais son développement laisse à désirer, à mon avis. Les énigmes auxquelles les enfants sont confrontés sont résolues en quelques lignes, ce qui ruine le suspense et l'angoisse censés être ressentis par le lecteur. Certains événements sont interrompus et laissés en suspens, engendrant ainsi des doutes et des malentendus. Les répétitions sont trop nombreuses, notamment l'utilisation excessive d'explosions, qui, au lieu de créer l'angoisse d'un thriller, finissent par lasser. L'histoire s'améliore vers la fin, dans les derniers chapitres, où l'intrigue prend un tournant radical. Le mystère de leur présence est enfin résolu, et la raison du rêve qui les hante chaque nuit est expliquée.
Hormis ces quelques points négatifs, le livre est très agréable à lire. L'auteur est parvenu à recréer l'histoire d'un jeu vidéo qui peut durer des heures dans un ouvrage de moins de 200 pages, en enchaînant les événements avec brio pour éviter toute impression de superficialité. Le livre a connu un succès fulgurant en quelques mois seulement et son succès ne fait aucun doute.
Silvio Fornasero
IIS Arimondi-Eula Savigliano, classe 4^H AFM
Le roman « The Cage » a été écrit par Lorenzo Ostuni, en collaboration avec les éditions Mondadori. Lorenzo, alias FaviJ, divertit de nombreux jeunes en ligne grâce aux jeux vidéo. C’est précisément cette passion, devenue profession, qui transparaît dans le livre, puisque l’idée est née d’un jeu vidéo.
Tout comme le jeu dont il est tiré, le livre dégage une atmosphère de grande tension ; de plus, le rythme est toujours rapide et jamais ennuyeux, ce qui tient le lecteur en haleine et lui donne, à la fin, envie de lire le chapitre suivant, qui paraîtra probablement plus tard.
Ray se réveille dans une cellule. Il ignore pourquoi il est là, et même pourquoi. Il ne se souvient de rien de sa vie, pas même de la façon dont il a atterri dans cette cellule. Plus tard, il découvre qu'il n'est pas seul. Six autres enfants sont prisonniers avec lui, eux aussi amnésiques.
Une fois réunis, les garçons tentent de s'échapper en suivant les quelques indices dont ils disposent. La seule solution est de coopérer, car chacun a reçu un objet à utiliser et des instructions à suivre. Mais ils savent tous que l'un d'eux ment.
Après de nombreuses épreuves d'habileté que les garçons ont dû surmonter, ils sont parvenus à s'échapper et à découvrir la vérité : ils avaient été ramenés à la vie et placés dans un pétrolier coulé pour tester l'efficacité de cette expérience.
Comme mentionné précédemment, l'intrigue du livre, semblable à celle d'un jeu vidéo où il faut sauver les protagonistes, est riche en rebondissements et en suspense, sans jamais ennuyer : le cadre change fréquemment et les personnages sont toujours différents. La fluidité du récit tient aussi au fait que les personnages sont des adolescents, à l'image du public visé ; les thèmes abordés sont variés : aventure, peur, amour, autant de sentiments communs à l'adolescence.
J'ai beaucoup aimé le livre, tout comme environ 90 % des autres enfants. Je le recommande donc à tous les amateurs du genre, voire même aux passionnés de jeux vidéo.
Matthew Riggio
IIS Arimondi-Eula Savigliano, classe 4^D AFM
Le livre en question est le premier roman de Lorenzo Ostuni, alias Favij, le jeune youtubeur italien le plus suivi et le plus apprécié. J'ai aimé la démarche de Lorenzo : il a expliqué avoir utilisé son vrai nom, et non son pseudonyme, afin de donner une impression de professionnalisme et de sérieux à ce projet. Autre point fort : Lorenzo a clairement indiqué avoir collaboré à ce livre avec un auteur professionnel spécialisé en science-fiction. La structure du roman témoigne d'ailleurs de l'aide précieuse que cet auteur a apportée à Lorenzo lors de la rédaction.
Ensemble, nous avons cherché à créer un texte cohérent et agréable, mais aussi attrayant pour les jeunes. Ce livre repose sur un sentiment palpable de peur et d'agitation, transmis au lecteur par des réflexions personnelles, des descriptions et un usage fréquent de dialogues à la première personne, le tout imprégné du langage juvénile des personnages.
Le livre (paru en 2018) raconte l'histoire de Ray qui, se réveillant seul dans une cellule, n'a aucun souvenir de la façon dont il est arrivé là ni des raisons de son arrivée. Il porte un uniforme inconnu, jaune comme la lumière qui éclaire la petite pièce où il est enfermé. À son poignet droit, un bracelet sans fermoir ressemble à l'écran d'un téléphone portable éteint. Il ne se souvient même pas où il est. Les souvenirs reviendront plus tard, peu à peu. Il découvre bientôt qu'il n'est pas seul dans cette prison mystérieuse et sombre. Il est avec six autres prisonniers, tous à peu près de son âge. Chacun reçoit des instructions précises à suivre, ainsi qu'un objet étrange glissé sous la porte de sa cellule. Ils n'ont que 60 heures pour se sauver. Ils apprennent peu à peu à se connaître. Méfiants les uns envers les autres (comme le suggère le titre, « l'un d'eux ment »), ils discutent, s'interrogeant sur la raison de ces étranges instructions, cherchant désespérément un moyen de s'évader. Ils se disputent même pour des broutilles (mais vous savez, la situation pourrait dégénérer à tout moment), ils s'accusent mutuellement, mais finalement, ils devront faire équipe. Il n'y a qu'une seule façon de tenter de s'échapper : faire confiance à leurs compagnons et aux instructions qu'ils ont reçues… même si l'un d'eux ment. Comme dans un jeu vidéo de suspense tragique, en résolvant des énigmes et en rassemblant des preuves, le groupe parviendra à découvrir la vérité, l'identité de leurs ravisseurs et ce qui les attend à l'extérieur.
J'ai beaucoup apprécié le livre, même si j'y ai trouvé des similitudes avec d'autres ouvrages comme Hunger Games. À certains égards, il est un peu prévisible et évident. Je pense qu'il a été écrit pour le lecteur type de FaviJ, un garçon de 12 à 15 ans, généralement très intrigué par ce genre de livre en raison de son intrigue qui rappelle celle d'un jeu vidéo.
John Red
IIS Arimondi-Eula Savigliano, classe 4^D AFM
Lorenzo Ostuni (Turin, 1995), plus connu sous le pseudonyme de Favij, est un youtubeur italien très populaire. Sa chaîne YouTube compte 5 millions d'abonnés et ses vidéos cumulent environ 3 milliards de vues. Ancien joueur de jeux vidéo, il est devenu une figure emblématique du monde vidéoludique.
En 2015, son premier livre, « Sotto le cuffie », est paru, s'est vendu à plus de 100 000 exemplaires, et les premières collaborations avec de grandes entreprises ont commencé.
« La Cage » est son primo romanzo, né d'une idée qu'il mûrissait depuis un certain temps. Il a été écrit en collaboration avec Jacopo Olivieri, auteur de science-fiction.
Ray se réveille dans une cellule. Il est seul. Il ne se souvient de rien. Ni comment il est arrivé là, ni pourquoi. Il porte un uniforme qu'il ne reconnaît pas, jaune comme les combinaisons anti-radiations.
À son poignet, il porte un bracelet noir qui lui indiquera plus tard le temps qu'il lui reste pour s'échapper de cet endroit étrange et sinistre. Heureusement, il n'est pas seul ; six autres prisonniers sont avec lui. Chacun a reçu d'étranges instructions à suivre, ainsi qu'un objet curieux glissé sous la porte de sa cellule. Ils n'ont que quelques heures pour se sauver. Ils cherchent désespérément des informations et une issue : ils se disputent, s'accusent mutuellement, mais finalement, ils devront s'allier car il n'y a qu'une seule façon de s'en sortir : suivre les instructions.
Avec cet ouvrage, l'auteur a créé un roman d'aventures peu captivant qui peine à retenir l'attention du lecteur, tant à cause du style employé que de l'histoire elle-même, parfois trop prévisible.
Le style utilisé tente de se rapprocher de l'argot des jeunes avec une certaine vulgarité, parfois même inappropriée à la situation.
Les descriptions des personnages sont sommaires et semblent manquer de personnalité, à tel point qu'il est souvent difficile de comprendre de qui il est question.
Le dénouement de l'intrigue est évident et facilement compréhensible dès le début du livre.
Le temps utilisé n'est pas homogène ; parfois il passe très vite, parfois il s'écoule à une vitesse d'escargot sans raison apparente.
Je ne ressens pas le besoin de recommander ce livre, car l'histoire n'est ni captivante ni passionnante, et j'espère qu'il n'y aura pas de suite. Peut-être est-ce le genre qui ne me plaît pas, ou peut-être est-ce le youtubeur qui se lance dans l'écriture, mais je n'ai pas du tout aimé « The Cage ».
Anna Baj
IIS Arimondi-Eula Savigliano, classe 4^D AFM
La cage est un roman noir.
Ray se réveille dans une cellule, amnésique. Il ne se souvient ni de comment il est arrivé là, ni pourquoi. Il porte un bracelet qui ressemble à un écran vierge. Il ignore où il se trouve ; ses souvenirs ne lui reviendront que plus tard, mais il n'est pas seul dans cette prison. Il est avec six autres détenus. La situation se complique lorsque des instructions et un compte à rebours apparaissent sur les bracelets de chacun de ses six compagnons. Ils n'ont que quelques heures pour se sauver, sinon c'est la mort assurée.
L'histoire est une succession ininterrompue de disputes et de tensions, mais leur seule chance de survie réside dans la confiance aveugle accordée aux instructions affichées sur la montre, les forçant ainsi à s'allier. Ils font face à des obstacles inattendus et découvrent peu à peu la raison de ce mystère.
Ce livre a tout pour devenir une aventure captivante, mais par moments, les dialogues manquent de relief, au point de rendre les répliques des personnages incompréhensibles. Le roman est tantôt passionnant, tantôt ennuyeux, sans parler des descriptions, pour la plupart complexes mais inefficaces, à tel point que pour se représenter la situation, il faut relire plusieurs fois le même paragraphe.
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