Fair-play
Claudio Pallottini
Fair play
Marsile
Synopsis
Les contes de fées, comme nous le savons, ont la vertu et le défaut de ne pas être vrais, et même l'histoire d'Ivan Providence Martini — l'enfant né à bord d'un navire, par une nuit d'orage, d'une mère mystérieuse morte en couches, et devenu un footballeur de haut niveau capable de réaliser des exploits impossibles — n'est pas vraie. Pourtant, Claudio Pallottini, rassemblant dans Fair Play une multitude de témoignages de personnalités de l'époque (de Tarcisio Burgnich à Paolo Maldini, de Francesco Totti à la reine d'Angleterre) et puisant de toutes parts documents, interviews, procès-verbaux secrets de fédérations de football et autres sources (toutes inventées, ou presque, et toutes plausibles), fait renaître le frisson d'une histoire qui, si elle était vraie, nous réjouirait tous : celle d'un garçon qui, parfois en tombant, toujours en se relevant, parvient à préserver sa pureté aussi bien dans le monde ultra-compétitif, et pas tout à fait propre, du sport populaire, que dans le monde complexe et imprévisible de l'amour, ce lieu par excellence où le moindre détail suffit à faire basculer et perdre. L'histoire est racontée par la voix épique, émouvante et pleine d'humour du Père Claudio, le prêtre piariste qui lui enseigna le football et l'honnêteté, et qui inventa pour lui une belle fable.
Avis
Arianna Tomatis
IIS Arimondi-Eula Savigliano, classe 4^D AFM
Ivan Providence Martini est un prodige du football, un garçon avec un seul défaut : un but marqué de la main, qu’il n’a jamais avoué. Le père Claudio ne lui avait pas pardonné ce mensonge, mais après la leçon qu’il avait reçue du prêtre, Ivan avait juré fidélité et sincérité pour toujours, sur le terrain comme dans la vie.
C'est un enfant trouvé. Un capitaine irlandais l'a confié au prêtre de Livourne, affirmant qu'il était né à bord de son navire. Il l'a nommé Ivan, en souvenir de la tornade durant laquelle il est né, Providence, comme le navire, et Martini, en hommage au vermouth que sa mère adorait. Il a grandi chez les Piaristes. À l'école, c'est un véritable cancre ; les filles se moquent de ses oreilles décollées ; son seul ami est une balle en cuir qu'il appelle Frère Tango et dont il ne se sépare jamais.
L'incident de la main remonte à 1994, mais Ivan se distingue nettement des autres. Ses oreilles, ses pieds et son talent sont remarquables. Signé, il joue à la Juventus. Sa vie sera ponctuée d'histoires d'amour passionnées et il pourrait jouer un rôle majeur dans de grandes réussites footballistiques.
Le père Claudio a accueilli Ivan Providence Martini comme un fils, et la plus grande leçon qu'un père puisse enseigner à son fils est de ne jamais faire de compromis et de ne jamais mentir. C'est lui qui transmet les vraies valeurs que le football et le monde semblent de plus en plus oublier.
Michael Rosso
IIS Arimondi-Eula Savigliano, classe 4^A CAT
Fair Play est le primo romanzo de Claudio Pallottini.
Né à Rome en 1970, il est diplômé d'art dramatique à vingt-trois ans. Après avoir joué dans de grandes compagnies nationales, il se consacre à l'écriture dramatique.
Ce livre raconte l'histoire d'Ivan Providence Martini, un garçon né sur un bateau d'une mère mystérieuse décédée en couches. Après des années de sacrifices, il devient un footballeur talentueux et joue successivement pour Livourne, la Juventus et l'AC Milan, avant de porter le maillot du Real Madrid et de l'équipe nationale italienne.
Dans le monde ultra-compétitif du football, le protagoniste parvient à rester intègre grâce aux enseignements du prêtre Claudio, qui lui inculque les valeurs du jeu et de la loyauté.
L'histoire est réaliste, avec des personnages fictifs, comme Ivan et le prêtre Claudio, et des personnalités réelles : footballeurs, entraîneurs et journalistes. Ce roman, facile et agréable à lire, s'adresse à tous, amateurs de football ou non. Fortement recommandé.
John Red
IIS Arimondi-Eula Savigliano, classe 4^A CAT
Claudio Pallottini est né à Rome en 1970. Il a obtenu son diplôme d'acteur en 1993 au « Laboratorio di Esercizi Sceniche di Roma » dirigé par Gigi Proietti et a travaillé dans les plus grandes compagnies nationales. Auteur et scénariste de télévision, il a publié le manuel « Mettere in scena uno spettacolo », écrit avec Marco Simeoli (Dino Audino Editore, 2006), le livre/jeu Inventafavole (Barbagianni Editore, 2007), Inventafavole 2 (2014), Inventafavolino (2015) et Facciamo che io ero.. (2017). Fair Play (Marsilio Editore, 2018) est son primo romanzo.
Le football est au cœur du roman, qui raconte l'histoire d'Ivan Providence Martini, un jeune footballeur qui choisit de jouer loyalement, gravissant les échelons des terrains de son quartier jusqu'aux clubs de Serie A, et enfin jusqu'à la Coupe du monde. Des années 1990 aux années 2000, Pallottini retrace l'histoire du football italien et de ses protagonistes, ainsi que les nombreux scandales liés au dopage, aux paris, aux matchs truqués, à la violence et au racisme.
C'est une belle histoire de loyauté, d'amitié et d'amour.
Ce roman se lit facilement, avec des pages très émouvantes et d'autres très curieuses par leur juxtaposition de personnages réels et fictifs.
C'est un livre pour tout le monde, même pour ceux qui ne connaissent pas ou ne comprennent pas le football.
Samuel Scotto
IIS Arimondi-Eula Savigliano, classe 4^A CAT
Le roman révèle un amour du football et une nostalgie pour les jeux d'enfants sur les terrains d'entraînement, où tout reposait sur la loyauté et le fair-play, valeurs qui ont aujourd'hui presque complètement disparu.
Avec une habileté remarquable, l'auteur retrace dix années de football, non seulement à travers les résultats, mais aussi grâce aux témoignages de personnalités importantes et influentes du monde du football, aux polémiques qui ont émaillé les retransmissions télévisées et à des anecdotes passionnantes sur les coulisses. Les témoignages les plus marquants sont ceux de Francesco Totti et Luciano Moggi. Outre les personnages réels, l'auteur donne vie à des protagonistes fictifs, de son invention, qui occupent des postes clés et possèdent des personnalités hors du commun.
À lire absolument, que l'on soit passionné de football ou non !
Lorenzo Golè
IIS Arimondi-Eula Savigliano, classe 4^A CAT
« Fair Play » est un livre qui ne se contente pas de parler de football, mais qui va bien au-delà.
Dès la première page, on comprend que c'est un roman qui vous transporte, un roman dans lequel on se plonge et se perd, qu'il est difficile de lâcher même pour quelques heures seulement.
Il nous faut mettre de côté le scepticisme envers le thème du football, qui ne peut pas toujours susciter l'enthousiasme, et nous laisser simplement emporter par une lecture très agréable.
Il est surprenant, à la fin du livre, de penser aux points de départ et d'arrivée en termes de décors.
Je n'aurais jamais imaginé que mon imagination me mènerait jusqu'à Liverpool, parmi les phares en bord de mer, en partant de Livourne. Claudio, le protagoniste, grâce à l'influence des Pères Piaristes, devient un Lionel Messi italien, du moins sur le papier. Claudio est un personnage fictif, une star internationale du football qui n'existe que dans les suggestions créées par les caractères d'un livre et la prose brillante d'un auteur débutant, un acteur romain, Claudio Pallottini, fier de son primo romanzo, « Fair Play », paru en mars 2018 aux éditions Marsilio.
La lecture de ce livre a été un véritable voyage.
Au-delà de sa fluidité, conférée par une écriture variée et ample, élevée mais jamais pompeuse quant au contenu et à l'usage du vocabulaire, c'était un véritable triomphe des émotions et des sensations.
C'est un livre que je recommande à tous, des fans de football aux amoureux d'aventure, de bonnes valeurs et de voyages passionnants.
Alessio Borello
IIS Arimondi-Eula Savigliano, classe 4^A CAT
Le livre que nous étudions aujourd'hui s'intitule « Fair Play » de Claudio Pallottini et a été publié en mars 2018 par Marsilio. Ce roman est entièrement issu de l'imagination de l'auteur. Toutes les phrases, les discours, les situations, les actions et les événements sont purement fictifs, même si des personnages réels du monde du football y figurent. Ce roman captivera autant les amateurs de football que les autres. Il raconte l'histoire de Claudio, un champion qui évolue pourtant dans un monde très semblable au nôtre. Un conte de fées, exempt de clichés footballistiques, mais parsemé de quelques vérités surprenantes. Ce livre tisse un magnifique récit, qui débute sur le terrain de l'oratoire des Pères Piaristes et s'achève dans les stades de la Coupe du Monde. Claudio : Ivan Providence Martini, un talent né pour le football, un garçon humble, courageux et intrépide, sur le terrain comme dans la vie, un garçon avec un seul défaut : un but marqué de la main, resté secret, qui le fera sortir du lot et attirera l'attention. Le « petit con », comme seul le père piariste peut l’appeler, ou « le Phare », comme ils le surnommaient, est un enfant trouvé.
En janvier 1982, à Livourne, un capitaine irlandais le confia au prêtre, affirmant qu'il était né à bord de son navire dans les Caraïbes. Il l'avait prénommé Ivan, en référence à la tornade qui avait marqué sa naissance, Providence, en hommage au navire, et Martini, en référence au vermouth que sa mère adorait. Il grandit chez les Piaristes, ainsi qu'auprès des religieux des congrégations des Écoles Pieuses. À l'école, c'était un véritable désastre : il parlait peu ou pas à ses camarades ; les filles se moquaient de ses oreilles décollées ; son seul ami était un vieux ballon de cuir, qu'il appelait Frère Tango et dont il ne se séparait jamais, pas même pour aller aux toilettes, pas même pour se coucher. Dribbles, touches de balle avec l'extérieur, l'intérieur, à plat, avec le cou-de-pied, touches, têtes, veronicas, rabones. Et que de buts ! L'incident de la main remonte à 1994, lors d'un match de coupe provinciale, mais Ivan se distingue des autres, ses oreilles décollées impatientes de quitter le terrain pour le match amical de pré-saison Livourne-Juventus. Vialli est stupéfait par le chef-d'œuvre du petit gars, envoyé sur la pelouse à la dernière minute contre les champions de Lippi. En réalité, il a marqué lui-même, comme Burgnich l'avait indiqué à quelqu'un d'autre. La Juve l'emporte haut la main, mais ces oreilles, ces pieds et ce talent resteront gravés dans les mémoires. Recruté par Moggi, il joue pour la Juventus. Il évolue ensuite au Milan AC, à la Lazio, à la Roma, au Real Madrid et en équipe nationale. Il atteint le sommet de sa carrière avec la sélection, participant à la Coupe du Monde et au « désastre », dont on ne s'attend pas à ce qu'il dévoile quoi que ce soit.
Ce roman est parfaitement adapté aux jeunes pour leur faire comprendre qu'avec engagement et dévouement, on peut aller loin.
partenaire
en collaboration avec
avec le soutien de